Frères et sœurs,
En ce mois d’octobre, mois missionnaire, l’Église nous invite à réfléchir : suis-je missionnaire ? Suis-je porteur d’espérance dans ce monde traversé par tant de crises et de souffrances ?
Regardons Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. Elle n’a jamais quitté son Carmel. Elle n’a pas voyagé à travers le monde. Et pourtant, elle est patronne des missions ! Pourquoi ? Parce qu’elle a compris que la mission commence dans le cœur. Porter l’espérance, ce n’est pas forcément parler fort ou partir loin. C’est aimer dans les petites choses de chaque jour.
Être missionnaire de l’espérance, c’est sourire quand tout semble triste. C’est pardonner quand le monde invite à se venger. C’est soutenir un collègue, écouter un voisin, prier pour ceux qui souffrent. Dans nos familles, nos lieux de travail, nos quartiers : voilà notre terrain de mission !
Alors n’attendons pas d’avoir du temps libre ou des forces extraordinaires. Comme Thérèse, faisons confiance à Dieu, et semons des gestes d’amour et d’espérance là où nous sommes. Parce que chaque petit acte, vécu avec foi, devient une lumière qui éclaire bien plus loin qu’on ne l’imagine.
Frères et sœurs, en ce mois missionnaire, laissons-nous inspirer par la “petite voie” de Thérèse : soyons, chacun à notre place, missionnaires de l’espérance parmi les peuples.
